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SuiteĂ  une convocation Ă  une audition en gendarmerie ou Ă  la police en droit pĂ©nal et droit routier, il est judicieux de prendre conseil afin d’ĂȘtre rassurĂ© et accompagner pour la procĂ©dure Ă  suivre. Beaucoup de choses importantes se jouent lors de cette audition ! Le point avec MaĂźtre SIRET Lorsde sa garde Ă  vue au commissariat de Tarbes, il a reconnu les faits de dĂ©tention d’arme de catĂ©gorie D, d’usage de stupĂ©fiants et de trafic de faux billets et Ă  l’issue de sa garde Ă  vue, il a fait l’objet d’une convocation par officier de police judiciaire (COPJ) devant le tribunal correctionnel pour le 2 novembre prochain. Vouspouvez adresser un courrier au procureur de la RĂ©publique afin de porter plainte. Il vous faut toutefois suivre certaines rĂšgles. Cet exemple de plainte a vocation Ă  vous aider dans votre dĂ©marche. N° TĂ©l. Faite Ă  (Ville), le (Date). Je soussignĂ© (e) (nom et prĂ©nom), nĂ© (e) le (date de naissance) Ă  (lieu de naissance) et pourfaire simple : 1-) vous ĂȘtes convoquĂ©e, vous devez vous rendre Ă  la convocation (ce n'est pas l'avocat qui est convoquĂ©) 2-) la lettre de votre amie (attestation de justice) a Ă©tĂ© Faceaux enquĂȘteurs, Daouda Mbow ainsi que son transitaire Badou Ndiaye, ont Ă©tĂ© Ă©crouĂ©s dans les violons de la police centrale depuis hier, pour avoir servi du faux aprĂšs avoir imitĂ© la Site De Rencontre Eure Et Loir. Attention, un faux mail de la police circule actuellement il s’agit d’une escroquerie, ne vous faites pas avoir. Attention, un faux mail de la police circule actuellement il s’agit d’une escroquerie, ne vous faites pas avoir. PHOTO ILLUSTRATION PxHere 0 PubliĂ© 26 AoĂ»t 2021 Ă  13h49 Temps de lecture 2 min Gare aux arnaques ! Si vous avez rĂ©cemment reçu un mail envoyĂ© par la police et signĂ© d’une certaine Émilie Lafarge, il s’agit en fait d’une escroquerie, a alertĂ© la Police nationale sur son compte Twitter, ce mardi 24 aoĂ»t. Des mails frauduleux au nom de la direction gĂ©nĂ©rale de la police internationale de cyber infiltration signĂ©s de Émilie Lafarge circulent. Arnaque ! Cet organisme n'existe pas ! Nos adresses mail se terminent par [ EXCLUSIVEMENT », ont prĂ©cisĂ© les forces de l’ordre dans un tweet, repĂ©rĂ© par Ouest-France. En vous trompant, les pirates cherchent Ă  vous leurrer pour vous inciter Ă  communiquer des donnĂ©es personnelles comptes d’accĂšs, mots de passe
 et/ou bancaires en se faisant passer pour une personne, entitĂ© ou entreprise, en laquelle vous avez confiance. Des vĂ©rifications d’usage Le mieux, lorsque vous recevez un mail dont vous ne connaissez pas l’expĂ©diteur est de procĂ©der Ă  des vĂ©rifications d’usage avant de faire quoi que ce soit. La direction gĂ©nĂ©rale de la concurrence, de la consommation et de la rĂ©pression des fraudes DGCCRF, rappelle qu’il ne faut jamais communiquer d’informations sensibles par messagerie ou par tĂ©lĂ©phone Aucune administration ou sociĂ©tĂ© commerciale sĂ©rieuse ne vous demandera vos donnĂ©es bancaires ou vos mots de passe par message Ă©lectronique ou par tĂ©lĂ©phone ». Par ailleurs, avant de cliquer sur un lien douteux, positionnez le curseur de votre souris sur ce lien sans cliquer ce qui affichera alors l’adresse vers laquelle il pointe rĂ©ellement afin d’en vĂ©rifier la vraisemblance ». Mais il ne faut pas cliquer en cas de doute. Mieux vaut aussi se mĂ©fier, parfois les pirates ne changent qu’un caractĂšre dans l’adresse d’un site pour tromper leurs potentielles victimes. Si, malgrĂ© tout, vous doutez encore et craignez de passer Ă  cĂŽtĂ© d’un mail sĂ©rieux qui vous est destinĂ©, le mieux reste encore de contacter l’organisme concernĂ©, via ses canaux officiels comme un numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone, ou directement en agence afin de s’assurer de la vĂ©racitĂ© du mail reçu. 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Il s'agit d'arnaques en ligne. Je vous contacte aprĂšs une saisie informatique de cyber-infiltration pour vous informer que vous faites l'objet de poursuites judiciaires». De faux emails aux allures de messages officiels - les logos du ministĂšre de l'IntĂ©rieur et d'Europol figurent en haut du message - circulent actuellement sur internet. Ils font croire Ă  des citoyens lambda qu'ils sont poursuivis pour pĂ©dopornographie, pĂ©dophilie, exhibitionnisme, cyberpornographie ou encore trafic lire aussiLes arnaques en ligne ont explosĂ© depuis le confinementTristan MendĂšs France, expert en rĂ©seaux sociaux, a partagĂ© lundi 19 octobre un de ces faux mails sur son compte Twitter. Le message en question laisse croire Ă  une signature du directeur gĂ©nĂ©ral de la gendarmerie nationale et adopte un ton menaçant, en indiquant que des mĂ©dias diffuseront des informations sur les personnes plupart des faux mails qui circulent demandent aux destinataires de rĂ©pondre en donnant des informations personnelles noms, coordonnĂ©es, donnĂ©es bancaires, VOIR AUSSI - Arnaque en ligne comment rĂ©agir face Ă  un chantage Ă  la webcam»?La gendarmerie met en gardeSur leur compte Facebook, certaines gendarmeries - Ă  l'instar de celle du Calvados -, mettent en garde. Les faux mails de plus en plus nombreux. Gare aux arnaques !», Ă©crit ainsi la gendarmerie du Calvados, qui prĂ©cise recevoir de nombreux messages de gens affolĂ©s» ou apeurĂ©s». La gendarmerie nationale ne vous demandera jamais de vous expliquer par mail. Les messages provenant d'adresses qui ne se terminent pas par "gendarmerie[.]interieur[.]gouv[.]fr" sont des faux», faire en cas de rĂ©ception d'un tel email ? 1. Ne rĂ©pondez pas et de ne transmettez en aucun cas des donnĂ©es personnelles. 2. Ne transmettez pas le message Ă  d'autres personnes. 3. Si vous recevez de tels messages, vous pouvez les signaler soit par une plainte dans une brigade ou un commissariat, soit sur internet via la plateforme Pharos ou la plateforme Signal Spam», conseille la gendarmerie du Calvados. Comment prouver un faux et usage de faux en Ă©criture ? La falsification Ă  main libre l'individu s'exerce, Ă  partir d'un ou plusieurs modĂšles qu'il a sous les yeux, Ă  reproduire le plus fidĂšlement possible l'Ă©criture ou la signature qu'il veut imiter, en prenant garde de conserver une rapiditĂ© scripturale, une continuitĂ© du mouvement, donnant ainsi Ă  cet Ă©crit ou signature un aspect naturel et spontanĂ©. Mais on ne peut tout imiter, mĂȘme si l'on est un faussaire averti. Les proportions graphiques, la conception spatiale d'auteur, la pression, la biomĂ©trie axiale ou les traits d'attaque et d'Ă©chappement, parmi d'autres Ă©lĂ©ments, tĂ©moigneront Ă  propos de l'imitation. L'imitation Servile l'imitateur s'efforce de reproduire le plus fidĂšlement et le plus exactement possible un modĂšle. Le faussaire s'arrĂȘte presque uniquement sur l'aspect pictural. Ce procĂ©dĂ© d'imitation est le plus simple Ă  identifier, car l’écriture comporte de traits hĂ©sitants, de tremblements, de torsions, de reprises Ă©trangĂšres au graphisme du scripteur de rĂ©fĂ©rence, la spontanĂ©itĂ© et l’homogĂ©nĂ©itĂ© Ă©tant normalement compromises. L’imitation par dĂ©calquage dans ce cas, le faussaire utilise une feuille carbone, une pointe sĂšche, ou il procĂšde tout simplement par transparence. Il s’agit du procĂ©dĂ© le plus utilisĂ© par les faussaires, mais le plus rapide Ă  identifier, car toute manipulation physique laisse des traces sur le support. À l’aide d’une loupe grossissante ou d’un microscope d’infrarouges, l'analyste peut identifier un double sillon parallĂšle aux gestes graphiques. Par ailleurs, le graphite de la feuille carbone et des crayons Ă  papier, laisse toujours des particules microscopiques, mĂȘme aprĂšs gommage, parmi les fibres du support papier, visibles sous radiation infrarouge. L'Ă©criture de fantaisie le faussaire ne connaĂźt pas l'Ă©criture ou la signature de la personne dont il usurpe l'identitĂ©. Il ne cherche pas Ă  imiter un modĂšle authentique. Il laisse sur le document un graphisme Ă©tranger au scripteur prĂ©sumĂ©. L'Ă©criture authentique, intentionnellement modifiĂ©e. Un individu conteste une piĂšce qu'il a pourtant rĂ©digĂ©e et signĂ©e. Évidemment, il peut arriver que la signature soit apposĂ©e sur le document dans des conditions particuliĂšres, par exemple sous l'influence de l'alcool et qu'il ne s'en souvienne pas de l'avoir signĂ©. Dans de nombreux cas toutefois, le signataire modifie volontairement le graphisme habituel, dans le but de le dĂ©savouer par la suite. Les faux par montage. Toutes les techniques d'impression et de reproduction prĂ©sentes sur le marchĂ© de l'imagerie numĂ©rique peuvent ĂȘtre utilisĂ©es, mais elles sont toujours repĂ©rables sur les documents. REJET du pourvoi formĂ© par - X..., contre l'arrĂȘt de la cour d'appel de Paris, 5e chambre, en date du 3 avril 1991, qui l'a condamnĂ©, pour faux et usage de faux en Ă©criture privĂ©e, Ă  18 mois d'emprisonnement avec sursis et mise Ă  l'Ă©preuve pendant 3 ans, 20 000 francs d'amende et a prononcĂ© sur les intĂ©rĂȘts civils. LA COUR, Vu le mĂ©moire produit ; Sur le premier moyen de cassation pris de la violation des articles 6 de la Convention europĂ©enne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertĂ©s fondamentales, 551 et 427 du Code de procĂ©dure pĂ©nale " en ce que l'arrĂȘt attaquĂ© a dĂ©clarĂ© X... coupable de faux et usage de faux en Ă©criture privĂ©e ; " aux motifs que les termes mĂȘmes de la prĂ©vention dirigĂ©e contre le prĂ©venu font apparaĂźtre qu'il est recherchĂ© pour escroquerie, l'un des Ă©lĂ©ments constitutifs des manoeuvres frauduleuses Ă  lui reprochĂ©es Ă©tant un faux, celui commis en signant faussement Ă  la place de son Ă©pouse, Y..., l'avis de rĂ©ception de la convocation Ă  l'audience de conciliation ; qu'il apparaĂźt ainsi que la poursuite dirigĂ©e contre X... comporte un cumul idĂ©al d'infractions, la manoeuvre frauduleuse retenue comme caractĂ©risant le dĂ©lit d'escroquerie Ă©tant fondĂ©e sur le faux en Ă©criture privĂ©e reprochĂ© Ă  X... pour avoir faussement signĂ© Ă  la place de son Ă©pouse l'avis de rĂ©ception de la convocation Ă  l'audience de conciliation, le dĂ©lit de faux n'entrant pas dans les prĂ©visions de l'article 380 et Ă©tant distinct du dĂ©lit d'escroquerie reprochĂ© au prĂ©venu ; " alors que la citation doit Ă©noncer le fait poursuivi et le texte de loi qui le rĂ©prime ; que tout prĂ©venu doit ĂȘtre informĂ© d'une maniĂšre dĂ©taillĂ©e de la nature et de la cause de la prĂ©vention et ĂȘtre en mesure de se dĂ©fendre sur les divers chefs d'inculpation qui sont susceptibles d'ĂȘtre retenus contre lui ; qu'en l'espĂšce, le demandeur a Ă©tĂ© renvoyĂ© devant la juridiction correctionnelle du chef d'escroquerie pour avoir assignĂ© Ă  une fausse adresse son Ă©pouse, en divorce, signĂ© faussement Ă  la place de celle-ci un avis de rĂ©ception de convocation Ă  l'audience de conciliation et escroquĂ© la fortune de son Ă©pouse en obtenant un jugement de divorce de nature Ă  porter prĂ©judice Ă  son patrimoine ; que le demandeur a Ă©tĂ© citĂ© du seul chef d'escroquerie et que l'ordonnance de renvoi et la citation Ă  prĂ©venu ne visent que l'article 405 du Code pĂ©nal et nullement les dispositions relatives aux faux en Ă©criture ; que, dĂšs lors, en requalifiant la prĂ©vention pour condamner le demandeur du chef de faux et usage de faux en Ă©criture privĂ©e, la cour d'appel a violĂ© les dispositions des textes visĂ©s au moyen " ; Sur le deuxiĂšme moyen de cassation pris de la violation des articles 147, 150 et 151 du Code pĂ©nal " en ce que l'arrĂȘt attaquĂ© a dĂ©clarĂ© X... coupable de faux et usage de faux en Ă©criture privĂ©e ; " aux motifs qu'il est spĂ©cialement reprochĂ© Ă  ce prĂ©venu d'avoir, alors qu'il avait engagĂ© une procĂ©dure de divorce contre sa femme, Mme Y..., fait dĂ©livrer Ă  celle-ci une convocation par lettre recommandĂ©e avec demande d'avis de rĂ©ception d'avoir Ă  comparaĂźtre devant le juge des affaires matrimoniales du tribunal de grande instance de Paris, pour tentative de conciliation ; que cette convocation a Ă©tĂ© adressĂ©e... 9e arrondissement, alors qu'il rĂ©sulte de l'ensemble des Ă©lĂ©ments du dossier que le domicile conjugal Ă©tait... 75019 Paris oĂč l'intĂ©ressĂ©e Ă©tait connue, le... Ă©tant l'ancien domicile des parents de X... oĂč celui-ci s'Ă©tait maintenu dans les conditions de rĂ©gularitĂ© incertaines, ce qui a permis, ultĂ©rieurement, Ă  l'huissier venu signifier Ă  la partie civile le jugement de divorce Ă  cette adresse de noter que le nom de X... Ă©tait connu dans cet immeuble ; que le rapport Ă©tabli par l'expert en Ă©critures attribue formellement Ă  X... la signature apposĂ©e sur l'avis de rĂ©ception ; qu'il convient de relever que l'administration des Postes n'apporte aucune prĂ©cision sur l'identitĂ© rĂ©elle de la personne qui a retirĂ© la lettre recommandĂ©e litigieuse, la simple affirmation Ă©noncĂ©e le 18 novembre 1986 que cette lettre a Ă©tĂ© remise Ă  Mme X... ne correspondant pas aux conclusions susrappelĂ©es de l'expertise en Ă©critures du 14 janvier 1989 ; qu'il apparaĂźt, de l'ensemble de ces Ă©lĂ©ments, que la lettre de l'Administration Ă  l'inspecteur Z..., en l'absence de toute description de la piĂšce d'identitĂ© produite par la personne ayant retirĂ© la lettre recommandĂ©e, description non rĂ©glementairement obligatoire, ne saurait, en cet Ă©tat, suffire Ă  faire Ă©chec aux constatations formulĂ©es sous serment par l'expert A... commis par le juge d'instruction et ci-devant rappelĂ©es, X... n'ayant jamais sollicitĂ©, la Cour le rappelle, de contre-expertise pour conforter ses dĂ©nĂ©gations ; que dĂšs lors, les explications confuses de X... pour justifier de l'Ă©tablissement du domicile conjugal... Ă©tant controuvĂ©es par l'enquĂȘte de voisinage faite par la police et dont les constatations sont rapportĂ©es par procĂšs-verbaux joints Ă  la procĂ©dure, et alors que ce prĂ©venu a, le 9 mai 1989, indiquĂ© comme adresse au juge d'instruction, en application de l'article 114, avant-dernier alinĂ©a, du Code de procĂ©dure pĂ©nale,... Paris, les premiers juges ont Ă  juste titre retenu la culpabilitĂ© de X..., leur dĂ©cision Ă©tant confirmĂ©e sur ce point ; " 1° alors que le dĂ©lit de faux et usage de faux en Ă©criture privĂ©e postule que son auteur ait cherchĂ© Ă  altĂ©rer ou supprimer la vĂ©ritĂ© dans une Ă©criture ; qu'en l'espĂšce, il rĂ©sulte des constatations de l'arrĂȘt attaquĂ© que le demandeur aurait apposĂ© sa propre signature sur l'avis de rĂ©ception litigieux ; que dĂšs lors, en condamnant du chef de faux et usage de faux en Ă©criture privĂ©e le demandeur qui n'avait pas apposĂ© de fausse signature sur ledit avis, la cour d'appel a violĂ© les dispositions des textes visĂ©s au moyen ; " 2° alors que la mention dans une procĂ©dure d'une adresse erronĂ©e concernant la personne assignĂ©e ne constitue pas le dĂ©lit de faux et usage de faux en Ă©criture privĂ©e ; qu'en condamnant en l'espĂšce le demandeur de ce chef au motif que la convocation de son Ă©pouse Ă  l'audience de conciliation n'aurait pas Ă©tĂ© adressĂ©e au domicile conjugal, la cour d'appel a violĂ© les dispositions des textes visĂ©s au moyen " ; Les moyens Ă©tant rĂ©unis ; Attendu qu'il est reprochĂ© Ă  X... d'avoir obtenu un jugement de divorce au moyen de manoeuvres frauduleuses, notamment en assignant son Ă©pouse Ă  une adresse oĂč elle ne rĂ©sidait pas et en signant faussement Ă  sa place un avis de rĂ©ception de la convocation Ă  l'audience de conciliation ; Attendu que, pour requalifier ces faits en faux en Ă©criture privĂ©e et usage, la cour d'appel relĂšve que la poursuite comporte un cumul idĂ©al d'infractions, l'escroquerie Ă©tant fondĂ©e sur la fausse signature apposĂ©e sur l'avis de rĂ©ception de la convocation Ă  l'audience de conciliation et qu'il convenait de rechercher si ces mĂȘmes faits Ă©taient constitutifs des dĂ©lits de faux et usage de faux en Ă©criture privĂ©e ; Attendu qu'en statuant ainsi, les juges d'appel qui, sans faire Ă©tat d'Ă©lĂ©ments nouveaux, ont apprĂ©ciĂ© les faits dont ils Ă©taient saisis dans leur rapport avec la loi pĂ©nale, n'ont mĂ©connu ni les textes visĂ©s au moyen ni les droits de la dĂ©fense ; Qu'en effet, le devoir qu'ont les juges de caractĂ©riser les faits qui leur sont dĂ©fĂ©rĂ©s et de leur appliquer la loi pĂ©nale, conformĂ©ment aux rĂ©sultats de l'information effectuĂ©e Ă  l'audience, n'est pas contraire Ă  l'article 6. 3 a de la Convention europĂ©enne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertĂ©s fondamentales ; qu'au demeurant les faits visĂ©s Ă  la citation constituent le dĂ©lit spĂ©cifique prĂ©vu par l'article unique de la loi du 13 avril 1932 rĂ©primant la fraude en matiĂšre de divorce et de sĂ©paration de corps et la peine est justifiĂ©e au regard de ce texte ; D'oĂč il suit que les moyens ne peuvent ĂȘtre accueillis ; Sur le troisiĂšme moyen de cassation pris de la violation de l'article 5 du Code de procĂ©dure pĂ©nale " en ce que l'arrĂȘt attaquĂ© a rejetĂ© l'exception tirĂ©e de la rĂšgle una via electa, et a condamnĂ© X... au paiement de dommages-intĂ©rĂȘts envers la partie civile ; " aux motifs que, pour Ă©carter cette exception, le Tribunal, aprĂšs avoir rappelĂ©, d'une part que, la rĂšgle una via electa... ne peut recevoir application que lorsque l'action engagĂ©e devant la juridiction civile oppose les mĂȘmes parties, et a le mĂȘme objet et la mĂȘme cause que l'action portĂ©e devant le juge pĂ©nal, d'autre part, qu'aux termes de l'article 593 du nouveau Code de procĂ©dure civile " le recours en rĂ©vision tend Ă  faire rĂ©tracter un jugement passĂ© en force de chose jugĂ©e pour qu'il soit Ă  nouveau statuĂ© en fait et en droit ", Ă©nonce qu'en l'espĂšce, le recours en rĂ©vision introduit par la dame Y... n'avait d'autre objet que celui dĂ©fini par les termes mĂȘmes de l'article 593 susvisĂ© et la constitution de partie civile de celle-ci d'autre but que celui d'obtenir rĂ©paration du prĂ©judice causĂ© par l'infraction dĂ©noncĂ©e ;... que les premiers juges ayant, Ă  juste titre, constatĂ© que l'action en rĂ©vision du jugement de divorce, introduite par la dame Y... et sa constitution de partie civile, avaient un objet diffĂ©rent, la Cour, adoptant Ă  cet Ă©gard les motifs du Tribunal, confirmera la dĂ©cision dĂ©fĂ©rĂ©e ; " alors que la partie qui a exercĂ© son action civile devant la juridiction civile ne peut la porter devant la juridiction rĂ©pressive ; qu'en l'espĂšce, Mme Y... s'est dĂ©sistĂ©e de son action en rĂ©vision d'un jugement de divorce aprĂšs avoir conclu Ă  la condamnation du demandeur au paiement de dommages-intĂ©rĂȘts qu'elle lui rĂ©clamait en allĂ©guant qu'il aurait obtenu ledit jugement par la fraude ; que dĂšs lors, en rejetant l'exception tirĂ©e de la rĂšgle una via electa au motif que la plainte dĂ©posĂ©e par Mme Y... contre le demandeur des chefs de faux et escroquerie n'avait pas le mĂȘme objet que l'action en rĂ©vision du divorce, la cour d'appel a violĂ© les dispositions du texte visĂ© au moyen " ; Attendu que, pour Ă©carter la fin de non-recevoir tirĂ©e de l'article 5 du Code de procĂ©dure pĂ©nale et proposĂ©e par X..., les juges relĂšvent que le recours en rĂ©vision engagĂ© par son Ă©pouse Y..., en vue de la rĂ©tractation d'un jugement de divorce prononcĂ© Ă  son insu, Ă  ses torts exclusifs, et passĂ© en force de chose jugĂ©e, tend Ă  obtenir qu'il soit Ă  nouveau statuĂ© conformĂ©ment Ă  l'article 593 du nouveau Code de procĂ©dure civile alors que la constitution de partie civile n'a d'autre but que d'obtenir la rĂ©paration d'un prĂ©judice causĂ© par l'infraction poursuivie ; Attendu qu'en prononçant ainsi, la cour d'appel, qui a constatĂ© Ă  bon droit que les deux actions n'avaient pas le mĂȘme objet, a justifiĂ© sa dĂ©cision sans encourir les griefs allĂ©guĂ©s ; Que, dĂšs lors, le moyen doit ĂȘtre Ă©cartĂ© ; Et attendu que l'arrĂȘt est rĂ©gulier en la forme ; REJETTE le pourvoi. J’assiste trĂšs souvent des demandeurs de titres de sĂ©jour qui sont convoquĂ©s Ă  la police pour faux et usage de faux documents » en vue d’obtenir un titre de sĂ©jour. La plus part du temps mes clients remplissent toutes les conditions d’obtention du titre de sĂ©jour, parent d’enfant français, conjoint de français ou autre. Le dĂ©lai d’instruction de leur dossier parait anormalement long, en gĂ©nĂ©ral, car les prĂ©fectures vĂ©rifient, de plus en plus, systĂ©matiquement l’authenticitĂ© des documents particuliĂšrement pour certains pays d’origine. J’ai ainsi assistĂ© une nigĂ©riane, vivant en France depuis 5 ans, qui Ă©tait parent d’enfant français et qui sollicitait une carte de sĂ©jour au titre de la rĂ©gularisation. Son dossier avait Ă©tĂ© instruit plus de 18 mois par la prĂ©fecture sans qu’aucune nouvelle ne lui soit donnĂ©e. Elle recevait, soudainement, une convocation en audition libre Ă  la police. La police lui dĂ©clarait que le passeport fournit lors de la demande de titre Ă©tait un faux. Elle Ă©tait vĂ©ritablement stupĂ©faite, en apprenant que son numĂ©ro de passeport appartenait Ă  une autre personne et que les identitĂ©s Ă©taient substituĂ©es. En effet, elle n’avait sollicitĂ© le passeport elle mĂȘme, elle avait demandĂ© a une tierce personne de le faire, ce qui Ă©tait totalement illĂ©gale au Nigeria. Heureusement que sa bonne foi a Ă©tĂ© reconnue, elle n’a pas eu de poursuites pĂ©nales son affaire Ă©tant classĂ©e sans suite. Cependant le titre de sĂ©jour ne lui a pas Ă©tĂ© dĂ©livrĂ©. Je conseille donc Ă  tout demandeur de titre de s’assurer de l’authenticitĂ© des documents fournis Ă  la prĂ©fecture. Il est important de savoir que les consĂ©quences de produire un faux document, en plus d’ĂȘtre administratives refus de sĂ©jour sont pĂ©nales Le faux et l’usage de faux sont punis de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. » article 441-1 du code pĂ©nal. Le cabinet vous assiste dans toute procĂ©dure d’audition ou de garde Ă  vue dans le cadre de vĂ©rification de vos documents. Maitre Fatou BABOU 0556773437

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